#Resident Evil
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RE3 Nemesis n'était pas un survival horror : Mikami l'avait compris avant tout l
La rupture de Resident Evil 4 en 2005 est devenue un mythe fondateur de l'histoire du jeu vidéo. Sauf que Shinji Mikami avait déjà signé la mue de la franchise six ans plus tôt. Resident Evil 3 : Nemesis, sorti en 1999, n'est pas un survival horror raté : c'est un jeu d'action déguisé en survival horror, et cette distinction change tout à la lecture de vingt ans d'histoire Capcom.

Cronos : Lazarus mise tout sur l'action, et ça fonctionne
Un an après The New Dawn, Bloober Team revient avec Lazarus, une extension centrée sur le Gardien qui tranche délibérément avec le survival horror du jeu de base. Le DLC pousse le curseur vers l'action pure : nouveaux gadgets, craft de soins, gunplay renforcé. La preview de la build disponible dessine un contenu qui assume ses ambitions sans chercher à reproduire la formule originale. Ce pivot mérite qu'on s'y attarde.

Resident Evil : pourquoi les spin-offs ont disparu de l'agenda Capcom
Masachika Kawata, producteur historique de la licence, a tranché : les spin-offs Resident Evil ne sont pas morts par manque d'envie, mais par contrainte de planning. Avec Resident Evil Requiem en ligne de mire, Capcom concentre toutes ses ressources sur la saga principale. Une déclaration qui révèle autant sur l'état interne du studio que sur la direction stratégique d'une franchise qui n'a plus les moyens de se disperser.

Dino Crisis : pourquoi la franchise n'a jamais échappé à l'ombre de Resident Evi
Shinji Mikami voulait prouver qu'il n'était pas l'homme d'une seule formule. Dino Crisis, lancé en 1999, devait incarner cette rupture : même ADN survival-horror, mais avec des dinosaures et une tension renouvelée. Vingt-sept ans plus tard, la licence reste une parenthèse dans l'histoire de Capcom, écrasée par la longévité de Resident Evil. Ce n'est pas une question de qualité : c'est une leçon sur ce que signifie exister à côté d'un mastodonte que l'on a soi-même créé.