#survival horror
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Saw : Genesis repousse son accès anticipé à 2027 sous pression
Prévu pour la fin 2026, Saw : Genesis ne sera finalement pas accessible en accès anticipé avant 2027. Les premiers retours de test ont visiblement convaincu l'équipe de ne pas brusquer les choses. Dans un marché où les sorties prématurées laissent des cicatrices durables, ce report est moins un aveu de faiblesse qu'un choix de survie. Reste à savoir si le jeu a les épaules pour tenir ses promesses quand il arrivera vraiment.

Alone in the Dark The New Nightmare : réhabilitation méritée
Vingt-cinq ans après sa sortie en mai 2001, Alone in the Dark : The New Nightmare traîne encore une réputation injuste. Coincé entre les films catastrophiques d'Uwe Boll et le reboot raté de 2008, le jeu du studio parisien Darkworks est souvent réduit à un clone de Resident Evil sans ambition. Son score Metacritic de 66 sur 100 a cristallisé ce mépris. Pourtant, ce quatrième volet mérite un regard beaucoup plus sérieux que ce que la mémoire collective lui accorde.

RE3 Nemesis n'était pas un survival horror : Mikami l'avait compris avant tout l
La rupture de Resident Evil 4 en 2005 est devenue un mythe fondateur de l'histoire du jeu vidéo. Sauf que Shinji Mikami avait déjà signé la mue de la franchise six ans plus tôt. Resident Evil 3 : Nemesis, sorti en 1999, n'est pas un survival horror raté : c'est un jeu d'action déguisé en survival horror, et cette distinction change tout à la lecture de vingt ans d'histoire Capcom.

SOMA a 11 ans : Frictional Games et la question qui dérange encore
Onze ans après sa sortie, SOMA reste l'une des œuvres les plus dérangeantes du jeu vidéo, non pas par ses monstres, mais par ce qu'il fait dire au joueur sur la conscience et l'identité. Frictional Games avait déjà bousculé le survival-horror avec Amnesia : The Dark Descent en 2010. Avec SOMA, le studio suédois est allé plus loin : moins de tension mécanique, plus de malaise philosophique. Un anniversaire qui mérite qu'on prenne position.

ObsCure, 22 ans après : le survival-horror made in France qui a osé
En 2004, un studio de Tourcoing lançait ObsCure, survival-horror en coopération situé dans un lycée américain. À l'époque, le genre était dominé par les productions japonaises — Resident Evil, Silent Hill. Qu'un développeur français s'y frotte relevait du défi absurde. Vingt-deux ans plus tard, ObsCure reste un cas d'école sur ce que le marché indépendant européen aurait pu devenir si l'industrie avait misé davantage sur ses outsiders.

Deep Fear : le survival horror que la Saturn a emporté dans sa chute
En 1998, la Saturn de Sega tire sa révérence dans l'indifférence quasi générale. Pourtant, elle embarque avec elle Deep Fear, un survival horror sous-marin qui lorgnait clairement vers Resident Evil au moment précis où la PlayStation s'apprêtait à dominer la génération. Vingt-huit ans plus tard, ce titre reste l'exemple parfait d'un jeu bien conçu sacrifié sur l'autel d'une guerre des consoles déjà perdue d'avance.

Remothered se refait une beauté avant Red Nun's Legacy
Les deux premiers volets de Remothered vont être intégralement refondus sous Unreal Engine 5 sur PC, PlayStation 5, Xbox Series et Nintendo Switch 2. L'opération est clairement préparatoire : lisser les aspérités techniques d'une saga qui en a accumulé, et offrir une porte d'entrée crédible avant l'arrivée de Remothered : Red Nun's Legacy. La question est de savoir si ce lifting suffira à faire oublier un passé tumultueux.

Dino Crisis : pourquoi la franchise n'a jamais échappé à l'ombre de Resident Evi
Shinji Mikami voulait prouver qu'il n'était pas l'homme d'une seule formule. Dino Crisis, lancé en 1999, devait incarner cette rupture : même ADN survival-horror, mais avec des dinosaures et une tension renouvelée. Vingt-sept ans plus tard, la licence reste une parenthèse dans l'histoire de Capcom, écrasée par la longévité de Resident Evil. Ce n'est pas une question de qualité : c'est une leçon sur ce que signifie exister à côté d'un mastodonte que l'on a soi-même créé.

Dead by Daylight à 10 ans : comment un jeu improbable a inventé un genre entier
Dix ans après son lancement chaotique, Dead by Daylight règne toujours sans partage sur le jeu asymétrique multijoueur. Ce n'est pas un accident de parcours ni une longévité par défaut : c'est le résultat d'un modèle économique radical, d'une relation brutalement honnête avec sa communauté et d'une capacité à absorber la culture pop sans se dissoudre dedans. Retour sur la décennie d'un jeu qui a fondé les règles d'un genre que personne d'autre n'a réussi à détrôner.

And No One Was There : un survival horror qui mise sur l'isolement absolu
And No One Was There débarque sur Steam avec une promesse simple et redoutable : vous coller une angoisse sourde dans un environnement où personne ne viendra à votre secours. Pas de héros musclé, pas de munitions en excès, juste vous, un lieu hostile et le silence. Dans un genre saturé de productions qui confondent sursauts et tension réelle, ce titre indépendant cherche à creuser autre chose. On fait le point sur ce qu'il propose.

Resident Evil Requiem : le mode Leon Must Die Forever est là
Capcom vient de pousser une mise à jour gratuite pour Resident Evil Requiem sur toutes les plateformes. Au programme : le mode Leon Must Die Forever, un défi réservé aux joueurs ayant bouclé la campagne principale. Une tradition de la série qui revient sous une nouvelle forme, et qui devrait occuper les fans encore quelques semaines.