Metal Gear Solid Delta : Snake Eater — Le chef-d'œuvre retrouvé
Konami livre une restauration exemplaire d'un des meilleurs jeux de l'histoire. Tout le contexte pour comprendre pourquoi ce remake compte autant.
Sofia Arnaud
Il y a des œuvres que l'on n'ose pas toucher. Snake Eater en est une. Konami l'a touché quand même — et avec un respect qui force l'admiration.
La jungle, sublimée
Chaque feuille, chaque filet de lumière filtrant sous le couvert végétal, chaque reflet dans une flaque de boue témoigne d'un travail colossal sur le moteur graphique. Mais le plus impressionnant est ce que Konami n'a pas changé : le rythme, la narration, les dialogues codec, les boss. Tout est intact.
Snake, intemporel
Naked Snake reste l'un des personnages les mieux écrits de l'histoire du jeu vidéo. Son rapport avec The Boss, sa transformation progressive, son humour discret — tout sonne aussi juste qu'en 2004. David Hayter est de retour, et sa voix n'a pas pris une ride.
Les ajouts qui améliorent sans trahir
Un système de camouflage légèrement affiné, des temps de chargement supprimés, et un mode photo qui permet de saisir des compositions étonnantes dans cette jungle reconstituée. Rien de superflu.
Un remake qui sera le mètre-étalon du genre pendant des années.
Notre verdict
Metal Gear Solid Delta : Snake Eater — Le chef-d'œuvre retrouvé
PS5, Xbox Series X, PC