Monster Hunter Wilds : La chasse n'a jamais été aussi grande
Capcom franchit un cap majeur avec un monde ouvert vivant, une faune d'une richesse inouïe et des combats qui redéfinissent la série. Notre test complet.
Marcus Leblanc

Il y a des jeux qui font avancer un genre. Monster Hunter Wilds est de ceux-là. Capcom a pris le risque de tout repenser — la structure du monde, le rythme de la chasse, la narration — et le pari est gagné.
Un monde qui respire
Les Terres Sauvages ne sont pas une carte. C'est un écosystème. Les créatures se déplacent, chassent, migrent selon des cycles météorologiques dynamiques. Une tempête de sable peut transformer une chasse tranquille en cauchemar en l'espace de quelques secondes. Observer un Doshaguma charger à travers une plaine inondée au coucher du soleil est l'un des plus beaux spectacles que le jeu vidéo m'ait offert cette année.
Le combat réinventé
Les quatorze armes sont de retour, toutes retravaillées en profondeur. L'ajout du mode Focus — qui permet de cibler précisément les blessures infligées — ajoute une couche tactique bienvenue sans complexifier inutilement. Les Palicos restent indispensables, et le nouveau compagnon Seikret ouvre des possibilités de mobilité inédites.
Une progression équilibrée
Capcom a enfin trouvé l'équilibre entre accessibilité et profondeur. Les premières heures guident sans infantiliser. Le mid-game maintient une pression constante. Et les chasseurs vétérans trouveront dans le post-game de quoi occuper des centaines d'heures supplémentaires.
Quelques chargements encore trop longs entre zones, et une gestion de caméra perfectible en espace confiné. Ce sont les seules ombres au tableau d'un opus qui s'impose comme le meilleur de la franchise.
Notre verdict
Monster Hunter Wilds : La chasse n'a jamais été aussi grande
PS5, Xbox Series X, PC