Quand sort The Witcher IV ?
La date de sortie de The Witcher IV n'est pas encore confirmée officiellement.

The Witcher IV ouvre une nouvelle saga centrée sur Ciri, devenue chasseuse de monstres professionnelle dans un monde dark fantasy brutal. CD PROJEKT RED présente le projet comme un RPG solo en monde ouvert développé sous Unreal Engine 5.
Pourquoi Lumnix le suit
Le vrai sujet n’est pas seulement le retour de The Witcher : c’est le passage de témoin. Ciri impose un autre rapport au métier de sorceleur, à la magie, au choix moral et à la violence du Continent. Lumnix suivra trois points : la manière dont CD PROJEKT RED transforme l’héritage de The Witcher 3 sans le répéter, la promesse technique Unreal Engine 5 après Cyberpunk 2077, et la capacité du studio à faire de Ciri une protagoniste complète plutôt qu’un simple symbole de relance.
Infos confirmées
La date de sortie de The Witcher IV n'est pas encore confirmée officiellement.
Les plateformes de The Witcher IV restent à confirmer.
The Witcher IV est développé par CD PROJEKT RED.
Cette fiche centralise les informations confirmées, les incertitudes, les sources officielles et les dernières analyses publiées par Lumnix.



CD Projekt RED tourne définitivement la page du REDengine, son moteur maison utilisé depuis The Witcher 2 en 2011, pour développer The Witcher 4 sous Unreal Engine 5. Quinze ans d'investissements techniques relégués à l'histoire, une décision qui interroge autant sur la santé interne du studio que sur l'avenir de ses ambitions techniques. Le studio polonais revendique un choix stratégique, pas un aveu d'échec.

CD Projekt Red l'a confirmé lors de la publication de ses derniers résultats financiers : la franchise The Witcher va enchaîner les sorties majeures à un rythme annuel de 2026 à 2028. Trois ans, trois événements. Pour le studio polonais, c'est un pari sur sa capacité industrielle autant que sur la solidité d'une licence qu'il n'a pas fini d'exploiter. La question n'est pas de savoir si les sorties seront nombreuses, mais si elles seront à la hauteur.

CD Projekt RED vient de se prononcer officiellement sur l'existence d'une version physique de The Witcher 4 sur PS5. Dans un secteur qui pousse méthodiquement vers le tout-dématérialisé, la position du studio polonais pèse lourd : elle conditionne l'accès au jeu pour des millions de joueurs sans connexion stable, et elle dit quelque chose sur la stratégie commerciale du studio après le succès contrasté de Cyberpunk 2077 et l'accueil de Polaris en développement.

The Witcher 4 est déjà fonctionnel sur PC, PS5 et Xbox, bien avant sa sortie. Pour CD Projekt RED, c'est une rupture méthodologique assumée : le studio polonais paie encore le prix de Cyberpunk 2077, sorti en catastrophe fin 2020, et ne peut pas se permettre un second désastre au lancement. Ce choix de développement change concrètement les probabilités d'une sortie propre — et ce que les joueurs peuvent raisonnablement espérer.

CD Projekt RED l'affirme officiellement : The Witcher 4 est déjà opérationnel sur l'ensemble des plateformes cibles. Derrière l'annonce technique, le studio joue clairement sa crédibilité. Cyberpunk 2077 avait quitté le PlayStation Store en 2020 après des performances catastrophiques sur consoles last-gen. Six ans plus tard, le studio polonais construit sa communication sur la promesse inverse : aucun support ne sera sacrifié pour tenir un calendrier.

La cérémonie Opening Night Live de la gamescom 2026 s'annonce dense : du contenu additionnel pour The Witcher, une apparition confirmée de Metro 2039 et un nouveau regard sur Silent Hill Townfall figurent parmi les temps forts attendus. Ce n'est pas un lineup anodin — trois franchises à fort capital nostalgique et fan base exigeante, réunies sur une même scène. La pression sur les éditeurs est réelle, et les attentes, difficiles à gérer sans décevoir.

Le lancement raté de Cyberpunk 2077 en 2020 a laissé des traces durables chez CD Projekt — commercialement, mais surtout en termes de confiance. Le studio polonais le reconnaît désormais sans détour : The Witcher 4 doit réparer cette fracture avec son public. Une pression inédite pour une licence qui n'avait jamais eu à se justifier d'elle-même. La question n'est pas de savoir si le jeu sera bon, mais si CD Projekt peut encore se permettre un écart.